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 ☞ BROWN - it has no appeal.

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MessageSujet: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMar 21 Sep - 22:11

Loan Brown McCarthy
☞ BROWN - it has no appeal. 11gox0o
© rpattzdaily@LJ

25yo ● Vancouver ● dealer ● célibataire ● live your life


☞ BROWN - it has no appeal. Ezoknm ☞ BROWN - it has no appeal. 15n1th1
Moi ? aaah, moi. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'en réalité, je suis dieu. Mais personne ne le sait, alors tu le gardes pour toi. ☞ BROWN - it has no appeal. 398409
Louise, aka Applestorm, seize ans dans seize petits jours (ha, le hasard de fou), joue avec RPattz incroyablemaisvrai, arrive tout droit de bazzart, vous keaf et keaf le forum.


Dernière édition par Brown McCarthy le Mer 22 Sep - 15:23, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMar 21 Sep - 22:11

Ses yeux s'ouvrirent. Sa routine reprit. Brusquement.
Loan McCarthy. Vingt-cinq ans. Dealer à temps plein. Célibataire depuis peu. Parents divorcés depuis quinze ans. Une sœur de quatre ans sa cadette, répondant au joli nom de Lisla. Diplômé en criminologie. Renvoyé de son ancien travail. Ancien junkie.
Loan Brown McCarthy. Vingt-cinq ans. Pas de vie. Ou plus de vie, du moins.
Ses yeux s'ouvrirent. Sa routine reprit. Brusquement.
Le vingt-quatre décembre deux mille huit. La veille de Noël.
Le jour où sa vie bascula.

« Loan, tu avais promis que tu serais là... » L'homme soupira d'impatience, les lèvres collées sur le combiné de son téléphone portable. Il ne supportait pas la tristesse clairement audible dans le reproche de sa sœur, Lisla. Il faisait les cent pas, dans la rue de Vancouver dans laquelle il s'était arrêté, la main dans ses cheveux, tordant machinalement ses mèches brunes. « Je n'ai rien promis du tout, Lisl. On sait tous les deux comment ça va finir, et j'ai aucune envie d'entendre maman dire des horreurs sur papa toute la soirée. » Loan avait craché cette réponse plus sèchement qu'il ne l'aurait voulu, mais il pensait intensément ses paroles. Il aurait été plus que ravi de voir Lisla, qu'il aimait plus que n'importe qui d'autre sur Terre, mais sa répulsion envers les réunions de familles, quelles qu'elles soient, prenait le dessus. Lisla s'était tue, sans doute blessée par les paroles de son aîné. « Écoute, je suis désolé, d'accord ? Ça n'a rien à voir avec toi, tu le sais bien. »
Ce n'est pas toi, Lily, c'est moi. Je ne suis pas à ma place, dans cette famille.
Il redressa légèrement les yeux, son regard chocolat passant en revue tous les passants de la ruelle, presque déserte à cette heure-ci. La personne qu'il attendait ne semblait pas encore être dans le coin, il avait donc un peu de temps. Lisla restait dans son mutisme, ce qui inquiéta Loan. Il avait peur que ses larmes n'aient encore une fois débordées, quant aux relations conflictuelles qu'il entretenait avec ses parents. Le jeune homme n'avait jamais été en très bon termes avec ses géniteurs qui, sans prêter la moindre attention au fait que leur fils de dix ans assistait à la scène, s'étaient quittés d'une façon très brutale. Les insultes fusaient dans tous les sens. Allez, les tu n'es jamais là, les j'te remets sur le dos la fois où tu m'as trompé, etc. Une petite claque pour la forme, et son père avait bien vite fait sa valise, parti en avion pour New York. Là où il résidait à présent depuis tout ce temps. Autant dire que Loan ne s'était jamais senti obligé de faire tout le chemin pour aller le voir. Quant à sa mère, il avait beau avoir vécut avec elle pendant vingt-et-un ans, il ne lui avait jamais réellement pardonné pour autant. Et bien sûr, il y avait Lisla, qui était sans arrêt coincée entre les trois, tentant de faire plaisir aux trois à la fois. Loan, malgré son mauvais caractère et se refus catégorique de hisser le drapeau blanc, avait conscience qu'elle devait en baver, à être ballotée ainsi. Il s'en voulait qu'elle souffre, voulait lui faire plaisir au maximum. « Ça va, j'essayerai de passer. Comme ça, on pourra se voir. » Hors de question, cependant, qu'il s'éternise là toute la soirée. « Merci, Loan, ça aurait été nul sans toi. » Il sourit, aperçut au loin la silhouette bien droite en costume trois pièces de son client. « Faut que je raccroche, désolé. J't'aime, Lisl, comme un fou. D'accord ? » C'était à ses yeux important, très important, qu'elle le sache. Elle comptait énormément pour lui, et c'était sans doute une des rares personnes avec qui il arrivait à être honnête dans ses sentiments. « Moi aussi, je t'aime, frérot. À ce soir. » Il sourit derechef, et raccrocha, fourrant en vitesse son portable dans la poche de son jean. Lorsque son visage se redressa pour analyser à nouveau la ruelle, son expression était insondable. Ses yeux inexpressifs. C'était comme ça qu'il se présentait aux gens à qui il dealait. L'homme aux costume parfaitement repassé jeta un regard autour de lui, et s'approcha de Loan, qui était appuyé au mur d'une immense bâtisse, cheville croisées, mains en poches. Aucun des deux ne parlaient. L'échange fut vite fait. Shit contre argent. Loan n'était pas particulièrement fier de son job, mais il connaissait bien le métier, pour avoir été à la place de l'homme pendant des années. Il enfonçait discrètement son butin dans son portefeuille rapiécé, lorsqu'un bruit de portière retentit au bout de la ruelle. Les bruits précipités de pas qui s'ensuivirent l'alertèrent. D'un regard en biais, il aperçut une insigne sur la poitrine de l'homme qui s'avançait vers lui. Mine de rien, il inspira profondément, et s'élança en sens inverse, à grandes enjambées rapides. Trop tard, il était grillé. « Vous ! Ne bougez plus ! » Loan se mit à courir. Courir. Il était plutôt doué pour ça. Il se fraya un passage entre les bennes à ordure qui ornaient la majeure partie de la rue, tandis que le policier s'était lancé sur ses talons. Le jeune homme sentait son souffle se faire brûlant, dans ses poumons, il sentait le vent lui fouetter le visage, tirer ses cheveux et ses vêtements en arrière, alors qu'il galopait, tentant de rejoindre la place. Une fois arrivé là-bas, il n'aurait aucun problème à se fondre dans la masse. Mais fallait-il encore y arriver. Il déboucha sur une avenue perpendiculaire à la ruelle, beaucoup plus grouillante de monde. Il bouscula des épaules, marmonnant de vagues excuses. « Pardon, pardon... Poussez-vous... » Enfin, il aperçut l'immensité de la Grande Place. Avec un sourire triomphant, il se faufila en travers de la foule, et déboucha sur une rue perpendiculaire. Il était temps, car il eut tout juste le temps d'entendre le flic hurler : « NE LE LAISSEZ PAS S'ÉCHAPPER ! » Mais Loan était déjà loin. Néanmoins, mieux valait ne pas trop traîner dans le coin. D'un pas assez rapide, le brun longea les rues bondées de Vancouver, jusqu'à passer la porte de chez lui. Une fois la porte de chez lui refermée, il se laissa tomber sur son canapé, haletant.
Il ne comprenait pas. Le keuf ne semblait pas avoir hésiter une seule seconde d'où se tiendrait le rendez-vous, et de qui il devait attraper. Bien sûr, il savait ce que ça voulait dire. On l'avait balancé. Un sale merdeux à qui il revendait l'avait balancé. Et Loan était un gros poisson. La marchandise passait par peu de mains avant d'arriver dans les siennes. Il savait que les flics n'allaient pas laisser tomber l'affaire. Il devait prendre ses précautions. Se relevant d'un bond, il traversa son appartement, entra dans sa chambre, tira une valise de sous son lit, ouvrit son armoire, et tapa tout dedans. Il fonça dans la salle de bain, attrapa sa brosse à dent, son rasoir et autres bricoles, qu'il enfonça également dans son bagage. Faisant le tour de son domicile, il ajouta à ses affaires tout ce dont il aurait besoin, mais qu'il ne serait pas nécessaire de ressortir si la fuite ne devenait pas une priorité. Lorsqu'il eu terminé, il se baissa, attrapa la valise, et sortit sur le trottoir, où était garée sa vieille mustang shelby. Ah, sa mustang. Il n'était pas un grand fan d'automobile en général, mais cette bagnole, il la traînait depuis qu'il l'avait achetée à un vieux devenu handicapé, qui la tenait lui-même depuis pas mal de temps. C'était sa toute première voiture, qu'il avait payé entièrement de sa poche, il l'adorait. Il fourra la valise dans le coffre, qu'il referma à clef. Il baissa les yeux vers son portable. Il était l'heure. S'il devait aller se taper Noël en famille, autant ne pas donner une raison à sa mère de criser en arrivant en retard. Il vérifia qu'il avait son portefeuille, les deux présents qu'il avait acheté pour sa sœur et sa mère – il avait mis deux heures à choisir le cadeau parfait pour Lisla, avait à peine cherché pour sa mère – jeta un dernier coup d'œil à son appartement, et mis le contact. Le trajet qui sa propre habitation de l'immense baraque de vieille riche célibataire de l'ex Madame McCarthy n'était que de cinq minutes en voitures. Pourtant, on aurait dit qu'un monde séparait les deux quartiers. Tranquillement, il se gara. Juste à côté du garage. À croire qu'un emplacement lui était spécialement réservé – ce qui était étrange, étant donné que le nombre de ses visites était encore plus bas que le taux de réussite aux essais de vaccins contre le sida. Il claqua la porte avec une force inutile, agacé de devoir se coltiner sa mère. La porte d'entrée s'ouvrit à la seconde où il sonna. Il était attendu, bien évidemment. Cette façon dont tout était planifié, ici, l'énervait d'autant plus. Heureusement, ce fut Lisla qui l'accueillit. Avec un immense sourire, elle fondit sur lui pour lui faire la bise. « Si tu savais comme je suis contente que tu sois là. » Elle attrapa sa main avant qu'il n'ait eu le temps de répondre, tout en lui lançant un regard du style « tiens-toi bien ». Les retrouvailles avec la femme qui l'avait mis au monde ne furent pas aussi désastreuse qu'il ne l'avait craint. Sans doute Lisla y était-elle pour quelque chose. Le début de la soirée se passa dans le calme – presque la retenue – mais ce fut au moment où Loan envisagea de rester encore un peu, pour sa sœur, que la sonnette retentit. Les trois McCarthy tournèrent la tête vers le hall d'un même mouvement. En soupirant, la mère du jeune homme se leva et alla ouvrir. L'échange entre le visiteur et la visitée leur parvint, étouffé. « Madame McCarthy ? Officier Lancaster, je suis à la recherche de votre fils. Puis-je entrer ? » Loan sentit son cœur arrêter, il hoqueta. Il sauta sur ses pieds, se précipita à la fenêtre, reconnut la silhouette du flic qui l'avait chopé plus tôt dans la journée. « Merde. Merde, merde, merde. » Il sentit le regard de Lisla lui brûler le dos lorsqu'il se précipita dans le couloir qui menait aux escaliers. Il grimpa la volée de marches quatre et quatre et déboula dans la chambre de sa mère. Tout y était parfaitement bien rangé. Bien, ce serait plus facile. Il ouvrit à la volée les deux tiroirs de la commode. Y était fourrés des lettres, des factures et toutes sortes de trucs sûrement inutiles que seule une vieille qui se sentait seule pouvait garder. Il en jeta la moitié à terre, souleva le double-fond, farfouillant désespérément dans le fond. C'était là que sa mère rangeait une partie de ses économies. Il le savait, il allait souvent y piquer de quoi s'acheter sa dose, à l'époque. Alors qu'il cherchait fébrilement cette foutue enveloppe pleine de billets, il tomba sur autre chose de bien plus intéressant, qui le fit sursauter. Montréal. Un billet d'avion pour Montréal. Qu'allait-elle faire là-bas ? « Pas maintenant... » grogna-t-il. Il n'avait pas le temps de se poser des questions maintenant. Il fourra le billet dans sa poche, expliquerait avec sa mère plus tard. Il laissa la pièce dans cet état-là, fonça dans la chambre qui avait été sienne lorsqu'il vivait ici. Il fut surpris de voir qu'elle avait été laissée telle qu'elle. Jusqu'au moindre détails. Malgré le nombre de disputes qu'avaient engendrés les diverses affiches et autres, sa mère avait tenu un point d'honneur à ne strictement rien changer dans la bulle de son fils. Une bouffée d'affection qui se stupéfia lui-même déferla dans son esprit, et il se promit de faire un peu plus attention à sa mère à partir de cet instant. Il ne put encore se promettre de nouer des liens plus étroits avec elle, car la possibilité qu'il s'agisse là d'une ruse trottait encore dans son cerveau. Il se faufila jusqu'à la fenêtre, l'ouvrit bien grand, et vérifia que la voie était libre. Il se hissa sur le rebord, et glissa le long des branches de lierres qui ornaient la façade. Il avait l'impression d'être revenu des années en arrière. Il se plaqua au mur de briques froides, le longea en faisant attention de rester silencieux, et se précipita dans sa voiture. Par chance, il y avait moyen de contourner la maison, et d'échapper ainsi à la vue des foutus flics qui lui collaient au cul. Il démarra en trombe, le pied ne décollant pas de l'accélérateur. Il roula droit vers l'autoroute. Droit vers l'aéroport de Vancouver, d'où partait son allé simple vers Montréal.
Il jeta un dernier coup regard derrière son épaule, adressant un adieu silencieux à Vancouver. Adressant un adieu silencieux à son passé, à lui-même.
Ainsi disparut Loan McCarthy.
Brown McCarthy. Vingt-cinq ans. Pas de vie. Ou plus de vie, du moins.
Ses yeux se fermèrent. Sa routine se brisa. Brusquement.
Le vingt-quatre décembre deux mille huit. La veille de Noël.
Le jour où sa vie bascula.


Dernière édition par Brown McCarthy le Mer 22 Sep - 16:38, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMar 21 Sep - 22:42

Bienvenue parmis nous I love you I love you
j'adore le début de ta fiche! :)
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QUEEN T. ♕ JE SUIS ANGE ET DÉMON, ET PERSONNE NE LE SAIT

T. Roxanne C-Lloyd




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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMer 22 Sep - 13:00

    ROBERT ♥
    Gosh le lien qui nous attend *sort*
    Bienvenue (:

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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMer 22 Sep - 13:25

    Merci vous deux. I love you
    pas de problèmes pour le lien. ☞ BROWN - it has no appeal. 398409

    edit : OH PUTAIN LENNOX JE SUIS AMOUREUSE DE TON GIF. ☞ BROWN - it has no appeal. 78403
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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMer 22 Sep - 16:41

    Désolée pour le double poste, mais je pense avoir terminé. I love you
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C. Johanna Chester




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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMer 22 Sep - 17:25

    Bienvenue ☞ BROWN - it has no appeal. 123199
    robert <3
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Leyna E. Florence




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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMer 22 Sep - 20:47

Oh ☞ BROWN - it has no appeal. 173774 ☞ BROWN - it has no appeal. 455765 C'est une fiche de fou que tu as fait là (a)
Bref, bienvenue et je te valide avec beaucoup de plaisir. Si tu as une question ou autre, je suis à ta disposition et je veux un lien, par la même occasion ☞ BROWN - it has no appeal. 99558
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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. EmptyMer 22 Sep - 20:50

OH. Contente que tu aimes. ☞ BROWN - it has no appeal. 123199 ☞ BROWN - it has no appeal. 78403
Et merci pour la validation. I love you
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MessageSujet: Re: ☞ BROWN - it has no appeal.   ☞ BROWN - it has no appeal. Empty

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